Du micro au cosmos : Esther et Herbert enquêtent sur la matière en mouvement

Lors de la Nuit Méditerranéenne des Chercheuses, le 26 septembre 2025 au Lycée Joffre de Montpellier, Esther et Herbert étaient là pour différents ateliers autour du mouvement !
Comment les trajectoires des molécules conduisent à des transformations qui éveillent nos papilles en cuisine ? Qu’est-ce qui détermine la trajectoire d’une balle de ping-pong ? Peut-on mettre des playmobils en impesanteur ? Nous avons cherché à répondre à ces questions avec un public curieux et enthousiaste !

Esther and Herbert were at the Mediterranean Researchers’ Night on 26 September 2025 at Lycée Joffre in Montpellier, for various activies about « motion »!
How do the trajectories of molecules lead to transformations in cooking? What determines the trajectory of a ping-pong ball? Can Playmobil figures be put under micro-gravity? We answered these questions with a curious and enthusiastic audience!

Matière et mouvement à la nuit des chercheurs

Pour la nuit des chercheurs 2024, Esther et Herbert ont proposé aux participants de réfléchir aux phénomènes physiques qui mettent la matière en mouvement. Pour cela, les participants se sont embarqués dans un voyage interplanétaire. Sur chaque planète, identifiée avec une boussole en prenant un azimut (vive le champ magnétique terrestre !), une énigme en lien avec le thème du mouvement permettait de découvrir un mot-mystère. Si le mot-mystère était trouvé, les participants pouvaient déposer un petit monstre sur notre mobile, en essayant de rééquilibrer judicieusement le mobile de sorte à ce que le centre de gravité se trouve toujours à la verticale du point de suspension. Le jeu a eu beaucoup de succès, merci à tous les participants !

For the 2024 Researchers’ Night, Esther and Herbert invited participants to think about the physical phenomena that set matter in motion. To do this, participants embarked on an interplanetary journey. On each planet, identified with a compass by taking an azimuth, a riddle related to the theme of movement allowed them to discover a « mystery word ». If the « mystery word » was found, participants could place a small monster on our mobile, trying to judiciously rebalance the mobile so that the center of gravity is always vertical to the point of suspension. The game was very successful, thank you to all the participants!

Sciences de nuit

Petit retour en image sur les activités que nous avons proposées lors de l’évènement « sciences de nuit » vendredi 29 septembre 2023 à la médiathèque Émile Zola de Montpellier. Nous avons mis en place un stand de cosmologie, un stand de microscopie, nous avons projeté notre histoire contée, préparé un memory, une expo photo et des coloriages, pour voyager à travers la matière de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Avec nos nombreux visiteurs, de tous âges, nous nous sommes interrogés sur l’infini. Est-ce correct de parler de l’infiniment petit ? L’Univers est-il infini ? Comment étudie-t-on le petit ? Et le très grand ?

Cela a aussi été pour nous l’occasion de lancer notre « bibliothèque partagée », pour faire circuler le magazine plus largement. Merci à ceux qui ont joué le jeu et se sont lancés dans l’aventure, En s’engageant à envoyer le magazine à quelqu’un d’autre après l’avoir lu !

Diagonale des Fous : Merci !

Il y a une semaine la #diagonaledesfous avec Esther et Herbert se terminait ! Ce fut un magnifique défi très technique pour Johnny, et un beau succès pour l’association, avec un peu plus de 1000 euros récoltés ! Cet argent va permettre d’offrir beaucoup de magazines aux enfants ! Chacun de ces dons a été un boost pour Johnny, qui a eu le temps d’en discuter longuement avec ses deux compagnons de route sur les pistes de la Réunion ! Un grand merci à vous tous ! Et si jamais vous êtes tentés de vous lancer sur une aventure similaire à celle de Johnny, voici la dernière partie de l’interview de Johnny, dans laquelle il nous raconte comment il s’est préparé !

A week ago the #diagonaledesfous with Esther and Herbert came to an end! It was a superb and very technical challenge for Johnny, and a great success for the association, with a little more than 1000 euros raised ! These funds will allow us to offer many magazines to the children! Each of these donations was a boost for Johnny, who had time to discuss them at length with his two fellow travellers on the tracks of Reunion Island! A big thank you to all of you! And in case you are tempted to embark on a similar adventure as Johnny, here is the last part of Johnny’s interview, in which he tells us how he get prepared for this adventure!

Johnny, tu as dû te préparer longuement à cette course ? En quoi a consisté cette préparation ?

C’est très juste, cela fait 6 mois que je me prépare physiquement. Des coureurs plus affutés que moi n’ont pas ce besoin, mais pour moi, ça me réussit. Ça me permet une progression, une augmentation petit a petit des efforts sur le corps (muscles et système digestif, très sollicité avec une trentaine de litres de boisson a minima sur une grande course). Se préparer progressivement m’a permis d’éviter les gros bobos, blessures qui peuvent survenir dans ce type de préparation.

J’ai commencé à courir environ trois fois par semaine en Mars. Puis j’ai fait un marathon en Mai. Ensuite une grande course de 175 km début Juillet, mais sur du plat (le tour du golfe du Morbihan, très beau !) , puis j’ai fais le plus possible de montées et descente dans les Alpes fin Aout (j’évitais les chemins pour passer au plus court avec les bouquetins et marmottes… dur dur et j’allais moins vite qu’un escargot). Mais tout cela à prévenu mon corps qu’il devait s’adapter et se préparer.

Ces efforts permettent aux muscles de fonctionner plus longtemps et avec moins de besoins en énergie, tout en résistant mieux aux chocs ! car c’est les descentes qui sont les plus terribles, par rapport aux montées. Comme je n’ai pas beaucoup de collines ou pas de montagne près de Nantes, je monte et descends le plus vite possible les marches de ponts… juste avant la course, je faisais 5 sorties par semaine, avec environ 100 km et 10 a 11h de courses cumulées. Le plus compliqué était de le faire sans gêner ma famille. 

Un dernier mot pour nos donateurs ?

Cette course restera un très bon souvenir pour moi, et courir pour l’association de Esther et Herbert m’a blindé pour terminer la course (sans doute la plus hard du monde au niveau technique et environnement) !

Johnny, did you have to prepare a lot for this race? What did this preparation consist of?

That’s right, I’ve been preparing physically for 6 months. Runners who are sharper than me don’t have this need, but for me, it works. It allows me to progress, to increase little by little the efforts on the body (muscles and digestive system, which is very stretched, with at least thirty litres of drink on such a big race). Preparing progressively allowed me to avoid the major injuries that can occur in this type of preparation.

I started running about three times a week in March. Then I did a marathon in May. Then a big race of 175 km at the beginning of July, but on flat ground (the tour of the Gulf of Morbihan, very beautiful!), then I did as many climbs and descents as possible in the Alps at the end of August (I avoided the main tracks to go as fast as possible with the ibexes and marmots… hard, and I was going slower than a snail). But all of this warned my body that it had to adapt and prepare itself. These efforts allow the muscles to work for a longer period of time and with less energy needs, while resisting better to the shocks! because it is the descents which are the most terrible, compared to the ascents. As I don’t have many hills or mountains near Nantes, I go up and down the bridge steps as fast as possible… just before the race, I was doing 5 runs a week, with about 100 km and 10 to 11 hours of cumulative running. The most complicated thing was to do it without disturbing my family. 

A last word to our supporters?

This race will remain a very good memory for me, and running for Esther and Herbert’s association gave me the strength to finish the race (probably the hardest in the world in terms of technique and environment)!

Diagonale des fous: J-6

Esther and Herbert are about to embark on an amazing adventure: 165km and 10,000m of ascent on the #diagonaledesfous2022 on Reunion Island, thanks to our amazing ambassador Johnny who has chosen to run for our project! We asked him a few questions to better understand this project and his motivations! Here is the first part of his interview, we will soon publish the next one!

Esther et Herbert vont se lancer dans une formidable aventure : 165km et 10000m de dénivelé sur la #diagonaledesfous2022 sur l’Île de la Reunion, grâce à notre formidable ambassadeur Johnny qui a choisi de courir pour notre projet ! Nous luis avons posé quelques questions pour mieux connaître ce projet et ses motivations ! Voici la première partie de son interview, nous publierons bientôt la suite !

Depuis quand connais tu Esther & Herbert ?

Je crois que j’ai du assister à leurs naissances lors du premier confinement. Claire, une amie et créatrice pleine de ressources, m’avait invité à suivre « Herbert tete en l’air » en visio (accompagné de mes deux enfants de 8 et 10 ans alors). Depuis, je les suis au travers des récits de Claire, et j’avais hâte de les rencontrer. Ils ont tellement de choses à partager !

Pourquoi as-tu décidé de courir pour  Esther & Herbert ?

J’ai pu auparavant courir des grandes courses (le Marathon des Sables, l’UTMB) et en profiter pour récolter des dons généreux au profits d’associations (Namasté la maison des enfants orphelins au Nepal, Trisomie 21, Tous pour Soren -un enfant très courageux, SOS village d’enfants) qui œuvrent pour le bien des personnes, et ça compte pour moi. Ce sont presque 23 000 euros de dons que moi et d’autres amis coureurs avons récolté pour eux ! je me suis dit que si je pouvais parler de la noble cause de nos deux petits compagnons, et aider à récolter des dons au profit de la connaissance pour tous, l’éducation des moins favorisés, alors je devais le faire.

Qu’est ce qui te motive à courir cette incroyable diagonale des fous ?

C’est une question difficile ! je crois que cela m’aide à mieux me connaître (et je ne parle pas d’anatomie avec des muscles qui souffrent), et me retrouver seul (même si les organisateurs veillent sur nous !) face à une épreuve qui sort de l’ordinaire. Et aussi, on se reconnecte dans ces efforts longs et intenses à notre environnement. On sent l’humidité de l’air plus clairement, les courants d’air chauds ou froids, les odeurs qui nous entourent ! Bref, l’animal est de retour en cas de stress. 

Est ce que ce n’est pas difficile de courir avec une abeille et un ours sur l’épaule ?

Heureusement que mes deux compagnons sont légers ! j’aurais déjà plusieurs kilogrammes à porter. En fait, je vais avoir beaucoup de chance car ils m’aideront à garder le cap dans les moments difficiles (et il y en a forcement sur ces ultra trails) et nos discussions vont m’éviter le grand danger de la lassitude, ma pire ennemie. Avec leurs expériences, je sens que je vais apprendre et le temps passera plus vite ! si d’aventure je peux avoir un peu de miel et un petit coup d’aile dans les zones difficiles…

Since when do you know Esther & Herbert?

I think I have seen their birth during the first lockdown. Claire, a friend and resourceful person, invited me to follow « Herbert cloud in the mind » on video (along with my two children, 8 and 10 years old). Since then, I’ve been following them listening to Claire’s stories, and I couldn’t wait to meet them. They have so much to share!

Why did you decide to run for Esther & Herbert?

Previously, I run important races (Marathon des Sables, UTMB) and took advantage of these competitions to collect generous donations for the benefit of non-profit organisations (Namasté the home for orphaned children in Nepal, Trisomie 21, Tous pour Soren -a very brave child, SOS children’s village) working for making people’s life better: that matters to me. I collected almost 23 000 euros of donations with other friends runners! I told myself that if I could let people know about the noble cause of our two little friends, Esther and Herbert, and help to collect donations for the benefit of spreading scientific knowledge, and for the education of the less favored children, then I had to do it.

What is your motivation to participate in this unbelievable « diagonale des fous »?

That’s a tough question! I think it helps me to know myself better (and I’m not talking about anatomy with aching muscles). It will help me learning how to tackle all by myself an out of the ordinary event. And also, these long and intense efforts help us to reconnect to our environment. We feel the humidity of the air more clearly, the hot or cold air currents, the smells that surround us! In short, the animal inside us is back in case of stress. 

Isn’t it hard to run with a bee and a bear on your shoulder?

Fortunately my two friends are light! I would already have several kilograms to carry. In fact, I will be very lucky because they will help me to keep pace in the difficult moments (and there are inevitably some of these, on these ultra trails) and our discussions will chase away the great danger of lassitude, my worst enemy. With their experiences, I feel that I will learn, and time will fly! And it will be great if I can have a little honey and a little wingbeat in the difficult areas…

Tauranga Festival (2/10/22)

Esther and Herbert were presented at the stem festival in New-Zealand last Sunday (October 2, 2022)! They took part in the animation of the stand « voyage through the natural world ». Thanks to the great enthousiasm of scientists, children were able to discover how nature is beautiful and well structured at the very small scale! A big thanks to Caroline François-Holden, Marie Joo le Guen, Alexa Ennis and Atman Dhruva from the SCION research institute for promoting Esther and Herbert and organizing activities around microscopy in relation to our article: « A journey into a tree »!

Esther and Herbert étaient présents au STEM festival en Nouvelle-Zélande dimanche dernier (2 octobre 2022) ! Ils ont pris part à l’animation du stand « voyage à travers le monde naturel ». Grâce à l’enthousiasme des scientifiques, les enfants ont pu découvrir à quelle point la nature est belle et bien structurée à l’échelle microscopique ! Un grand merci à Caroline François-Holden, Marie Joo le Guen, Alexa Ennis et Atman Dhruva de l’institut de recherche de SCION, pour avoir fait la promotion d’Esther et Herbert et organisé des activités autour de la microscopie en lien avec notre article « voyage au coeur d’un arbre » !