
Il y a une semaine la #diagonaledesfous avec Esther et Herbert se terminait ! Ce fut un magnifique défi très technique pour Johnny, et un beau succès pour l’association, avec un peu plus de 1000 euros récoltés ! Cet argent va permettre d’offrir beaucoup de magazines aux enfants ! Chacun de ces dons a été un boost pour Johnny, qui a eu le temps d’en discuter longuement avec ses deux compagnons de route sur les pistes de la Réunion ! Un grand merci à vous tous ! Et si jamais vous êtes tentés de vous lancer sur une aventure similaire à celle de Johnny, voici la dernière partie de l’interview de Johnny, dans laquelle il nous raconte comment il s’est préparé !
A week ago the #diagonaledesfous with Esther and Herbert came to an end! It was a superb and very technical challenge for Johnny, and a great success for the association, with a little more than 1000 euros raised ! These funds will allow us to offer many magazines to the children! Each of these donations was a boost for Johnny, who had time to discuss them at length with his two fellow travellers on the tracks of Reunion Island! A big thank you to all of you! And in case you are tempted to embark on a similar adventure as Johnny, here is the last part of Johnny’s interview, in which he tells us how he get prepared for this adventure!
Johnny, tu as dû te préparer longuement à cette course ? En quoi a consisté cette préparation ?
C’est très juste, cela fait 6 mois que je me prépare physiquement. Des coureurs plus affutés que moi n’ont pas ce besoin, mais pour moi, ça me réussit. Ça me permet une progression, une augmentation petit a petit des efforts sur le corps (muscles et système digestif, très sollicité avec une trentaine de litres de boisson a minima sur une grande course). Se préparer progressivement m’a permis d’éviter les gros bobos, blessures qui peuvent survenir dans ce type de préparation.
J’ai commencé à courir environ trois fois par semaine en Mars. Puis j’ai fait un marathon en Mai. Ensuite une grande course de 175 km début Juillet, mais sur du plat (le tour du golfe du Morbihan, très beau !) , puis j’ai fais le plus possible de montées et descente dans les Alpes fin Aout (j’évitais les chemins pour passer au plus court avec les bouquetins et marmottes… dur dur et j’allais moins vite qu’un escargot). Mais tout cela à prévenu mon corps qu’il devait s’adapter et se préparer.
Ces efforts permettent aux muscles de fonctionner plus longtemps et avec moins de besoins en énergie, tout en résistant mieux aux chocs ! car c’est les descentes qui sont les plus terribles, par rapport aux montées. Comme je n’ai pas beaucoup de collines ou pas de montagne près de Nantes, je monte et descends le plus vite possible les marches de ponts… juste avant la course, je faisais 5 sorties par semaine, avec environ 100 km et 10 a 11h de courses cumulées. Le plus compliqué était de le faire sans gêner ma famille.
Un dernier mot pour nos donateurs ?
Cette course restera un très bon souvenir pour moi, et courir pour l’association de Esther et Herbert m’a blindé pour terminer la course (sans doute la plus hard du monde au niveau technique et environnement) !
Johnny, did you have to prepare a lot for this race? What did this preparation consist of?
That’s right, I’ve been preparing physically for 6 months. Runners who are sharper than me don’t have this need, but for me, it works. It allows me to progress, to increase little by little the efforts on the body (muscles and digestive system, which is very stretched, with at least thirty litres of drink on such a big race). Preparing progressively allowed me to avoid the major injuries that can occur in this type of preparation.
I started running about three times a week in March. Then I did a marathon in May. Then a big race of 175 km at the beginning of July, but on flat ground (the tour of the Gulf of Morbihan, very beautiful!), then I did as many climbs and descents as possible in the Alps at the end of August (I avoided the main tracks to go as fast as possible with the ibexes and marmots… hard, and I was going slower than a snail). But all of this warned my body that it had to adapt and prepare itself. These efforts allow the muscles to work for a longer period of time and with less energy needs, while resisting better to the shocks! because it is the descents which are the most terrible, compared to the ascents. As I don’t have many hills or mountains near Nantes, I go up and down the bridge steps as fast as possible… just before the race, I was doing 5 runs a week, with about 100 km and 10 to 11 hours of cumulative running. The most complicated thing was to do it without disturbing my family.
A last word to our supporters?
This race will remain a very good memory for me, and running for Esther and Herbert’s association gave me the strength to finish the race (probably the hardest in the world in terms of technique and environment)!

